Faites de votre Blue Monday un happy Monday !


Déprimés par la Covid, le couvre-feu de 18h et les trois variants? Ce n’était pas sans compter le Blue Monday, jour le plus déprimant de l’année. Rassurez-vous c’est dans la tête que cela se passe.

Ce concept est une commande, dans un but marketing, d’une agence de voyage au psychologue Cliff Arnal. Elle souhaitait qu’il trouve et argumente autour d’un jour le plus déprimant de l’année. La méthode de Cliff Arnal est discutable puisque certains items sont difficilement quantifiables. Le psychologue l’a reconnu lui-même en 2010 cette histoire de Blue Monday est une prophétie auto-réalisatrice. Un argument de vente.


Cliff a donc créé une formule [W+D-d]TQ MNa W : Météo D : Dettes d : Salaire mensuel T : Temps depuis Noël Q : Le moment où vous renoncez aux résolutions du Nouvel An M : Le faible niveau de motivation Na : Le sentiment de devoir faire quelque chose.


Vous avez de quoi tordre le cou à la formule pour peu que vous n’ayez pas de dettes, que vous n’ayez pas de résolutions (ou alors des résolutions que vous pouvez tenir aisément) et que vous ayez lâché-prise sur le sentiment de devoir absolument faire quelque chose.

Faire du Blue Monday un joli lundi c’est accorder de l’importance à ce qui est agréable, positif et confortable. C’est défocaliser des contrariétés, c’est mettre à la poubelle les pensées qui tournent autour des personnes et des situations négatives.

C’est vite oublier les agressions car au fond qu’est ce qui est le plus important? Les personnes qui vous aiment et que vous aimez. Un rayon de soleil, le seul et l’unique de la journée , qui soudain vient illuminer votre espace. C’est le sourire de votre enfant, le ronronnement de votre chat, la tendresse de votre chien. C’est la gratitude des personnes sincèrement reconnaissantes. C’est une bonne nouvelle que vous n’attendiez pas. Ce sont les lendemains qui chantent car il y en aura toujours quoiqu’il arrive.


N’oubliez pas que vous structurez votre mental et vous créez des chemins neuronaux en fonction de votre façon de penser. Si tous les jours vous accordez de l’importance aux contrariétés, aux désillusions et aux mauvaises nouvelles. Si vous interprétez tout à la négative alors vous structurez votre mental qui s’activera encore et toujours dans cette même direction. Vous sécrétez alors toute une batterie d’hormones associées à la déprime et au stress. Mais si vous donnez de l’importance à autre chose chaque jour vous préparez un chemin plus confortable pour vous. Alors vous sécrétez de la sérotonine, de la dopamine, des endorphines et de l’ocytocine qui contribuent à votre bien-être. Cette prise de conscience est indispensable dans la crise collective que nous traversons.

Les lundis sont toujours un peu difficiles en raison du jet-lag que nous subissons en lien avec le rythme plus lent du week-end.

La clef c’est de garder l’équilibre entre optimisme et réalisme. Alors souriez, offrez-vous un bouquet de fleurs pour donner de la couleur à votre journée, téléphonez à un.e vrai.e bon.ne ami.e pour réjouir votre cœur et passez un bon lundi.


©Géraldyne Prévot Gigant

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